Le muguet du poète
Ce brin-là de muguet, offert par mon poète,
Qui la cueilli dans un petit bois endormi.
Ce porte-bonheur me fleurit et me sourit.
Première fleur blanche de mon printemps en fête.
Ta voix me manque tant, des heures je tai cherché,
Poète qui ma écrit un conte de fée,
Des clochettes, des flots damour et de pensées ;
Ce brin-là de muguet en mon âme est fiché.
Toi poète, toi qui sais apaiser les peines,
C'est ta main qui compose bontés et caresses
Mais c'est ton cœur qui nous dicte amour et tendresse ;
Tu dessines la joie et fais briller les Reines.
Toi poète tellement un grand ensorceleur
Tu me frissonnes souvent de tant de bonheur,
Par toutes ces couleurs, et ces mots de rêveur,
Que ton langage simple répand dans mon cœur.
Que me restera-t-il de toi un jour, poète?
Mes cheveux et mes yeux sont remplis pour toujours
Du parfum si exquis de tes muguets d'un jour.
Ton nom, lui, sera éternel pour tes conquêtes
Auteur de chanson: S. Amphonesinh
Muguet c'est paradoxale d'offrir une fleur empoisonné
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Le muguet| Description |
![]() |
* Le muguet
- convallaria maialis - ou lis des vallées, tient son origine latine de convallis (vallée), de leiron
(lis) et de maialis (de mai). Le nom français dérive de muge ou musc du latin muscus, à
cause probablement de son parfum. * Le muguet est une plante herbacée de 10 à 30 cm de haut, avec deux feuilles seulement, vertes et allongées. Les fleurs blanches, en forme de clochette, sont portées par une hampe unique d'avril à juin. Des baies rouges, arrondies, contenant 2 à 6 graines, remplacent les fleurs de juillet à octobre. La plante, vivace, se multiplie par son rhizome rameux traçant dans tous les sous bois de France excepté en Méditerranée. |
| Toxicité |
| Le muguet
est toni-cardiaque et diurétique. Précisément, il ralentit le rythme cardiaque, renforce
l'énergie de contraction systolique et augmente l'excitabilité de la cellule musculaire
cardiaque. Il provoque également un augmentation de pression artérielle. Enfin il a une
action diurétique par irritation de l'épithélium rénal (ressources médicinales de la
flore française - vigot frères). L'intoxication est possible quand les quantités absorbées sont trop importantes ou bien qu'il s'agit d'enfants. Toutes les parties de la plante sont toxiques. L'eau dans laquelle a séjourné le muguet est aussi toxique. La toxicité du muguet est le fait de trois substances: la convallarine, la convallamarine et la convallatoxine. La convallatoxine a une activité située entre la digitaline (extrait de la digitale) et l'ouabaïne (extrait du strophanthus - n'est pas absorbé par voie digestive).Les toxiques du muguet sont des "poisons" du coeur . |
![]() fruit du muguet |
![]() fleurs de digitale |
En cas d'intoxication, on constate d'abord des troubles digestifs (irritation de la bouche, douleurs abdominales, nausées, vomissements, diarrhées). Ensuite, surviennent les troubles cardiaques avec ralentissement du coeur et troubles du rythme. La respiration s'accélère. La mort est provoquée par arrêt cardiaque. Parfois sont observés somnolence, vertiges, convulsions, tremblements et augmentation de la diurèse (augmentation du volume des urines). |
ça commence comme ça !
je suis en bretagne je peux passer ??
bien sur; et voila comment j'ai rencontré notre charmante Catherine ! " agapanthe "
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et après un petit graillou on a visité le ménez hom trés belle journée ensoleillé dans la joie et la bonne humeur
j'en ai un peu oublié de faire des photos !! mais Catherine ! elle nous a mitraillé ..........de photos
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un couple de grives a construit un nid dans l'arbre sous ma fenêtre de salon
et depuis quelques jours c'est le va et vient des parents pour la becquetée !! moi je surveille que les chats ne viennent pas les croquer éhéh en tous cas c'est une sacré animation
surtout que l'arbre n'est pas encore feuillu ( liquidambar )
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22 avril 09
remarquez l'accent bien de chez nous
la première partie est pleine d'humour !! pour le reste c'est ...... a voir
La vidéo de : Ronan Gladu
Barravel
signifie tempête en breton et c’est aussi une vidéo de Ronan Gladu sur
une saison de surf hivernal en Bretagne. Le site :
http://www.barravel.com
http://www.nauticofilm.com/video/162-barravellesurfenbretagne.html
clic sur le lien pour voir la vidéo
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Où trouver Barravel?(ronangladu@gmail.com) |
*les WC ou toilette ça na pas été toujours ça !!!
tien JP !!*
*a la compagne il yavait ça !!
*mais en ville avant le tout a l'égout c'était le pot de chambre **
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ça c'est une toupine, et dans laquelle on ne fait rien cuire.
Et oui, c'est un vase de nuit, l'équivalent du pot de chambre de votre enfance.
Ce qui a beaucoup marquée , c'était le mode de collectage des dites toupines.
Il faut se souvenir que jusqu'au milieu des années 50 du siècle
dernier, peu de ville française possédaient de système de tout à
l'égout.
Alors!!!

...Le Torpilleur.
Je vous laisse imaginer le détail des opérations.
Ainsi que la saveur, j'allais dire le fumet, des anecdotes racontées par les anciens.
Les disputes entre les femmes et les sergents de ville chargées de
faire respecter les heures de dépots des toupines et l'interdiction de
les laver aux fontaines.
La nuit, il fallait être très prudent en circulant dans les rues sombre. Un certain nombre de nos concitoyens ayant pris l'habitude de vider leurs toupines par les fenêtres.
Oh, ils prévenaient d'un vigoureux: "Passa ren?"
Seulement, souvent l'avertissement arrivait en même temps que giclait sur le pavé le contenu de la toupine.
Allez, je me replonge dans ma daube de poupre.
Bon appétit.
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![]() |
Le Torpilleur des rues |
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29-08-2007 Histoire
C'étaient des véhicules différents qui se chargeaient d'enlever le contenu des unes et des autres. Ils ne circulaient pas aux mêmes heures et les toupines devaient être sorties peu avant le passage du torpilleur, au petit matin. Le ramassage des ordures ménagères s'effectuait au moyen d'un tombereau tiré par un cheval et le préposé, nanti d'une énorme pelle plate et d'un balai de bruyère, devait vider les poubelles et enlever les petits tas d'ordures accumulés par les balayeurs de rue bien avant son passage.
Le torpilleur, véhicule hippomobile au XIXe siècle, devint un engin motorisé dans les quelques années qui précédèrent la mise en service de l'Émissaire commun. Mais pourquoi l'appelait-on ainsi ? Probablement parce qu'on le fuyait comme un navire aurait fui face à la menace d'une torpille. La puanteur que répandait ce véhicule constituait une telle agression qu'on le considérait comme un danger redoutable, surtout quand il venait à la rencontre d'un piéton. Ce dernier n'avait d'autre recours que de tourner les talons, en pressant son mouchoir sur ses narines. On disait alors : " Attention, ça torpille ! " Il arriva que pour éviter cette mauvaise rencontre, des travailleurs ratent le départ du bateau ou du tramway qui les conduisait à leur atelier ou à leur bureau. On voit donc que ce maudit véhicule avait dans la vie quotidienne des répercussions multiples et fort désagréables.
- Vous attendrez demain ! - Mais j'en ai qu'une, de toupine ! - Allez la vider vous-même chez Gamel ! Pour la petite histoire, il faut savoir que les Gamel étaient des éleveurs de cochons établis au quartier Saint-Jean. Propriétaires de vastes terrains entre la route d'Ollioules et l'Hôpital, ils recevaient la vidange que l'on y épandait. Les émanations qui se mêlaient à celles des porcheries n'avaient pas fait de ce quartier un endroit où l'on flâne. Nos concitoyens avaient donc fait leur l'expression : Sènté Gamèou (ça sent Gamel) énoncée chaque fois qu'une odeur nauséabonde parvenait à leurs narines.
Et puis nos braves ménagères, les yeux encore gonflés de sommeil, venaient récupérer leur récipient. On assistait alors à d'autres scènes de la rue que nos grand-mères nous ont toujours contées avec des houles de rire. Ces dames s'approchaient délicatement de la toupine, en regardant bien où poser leurs pieds, tenant les pans de leur peignoir d'une main, alors que de l'autre, elles brandissaient l'escoubette, petit balai terminé par un hérisson de chiendent. Celles qui demeuraient à proximité d'une fontaine, y rinçaient leur toupine sans difficulté. Dans les rues les plus longues, où n'existait qu'un seul point d'eau à une extrémité, les ménagères qui en étaient le plus éloignées apportaient l'eau de rinçage de l'intérieur. Après avoir consciencieusement nettoyé le récipient, elles le vidaient dans le ruisseau où stagnait le liquide pendant plusieurs jours, surtout si la sécheresse sévissait. On imagine, dans ces conditions, ce que sentaient nos rues et les dangers d'infection que représentaient ces liquides croupissant dans les interstices des pavés ! Sources : Marius Autran 2006 * | |
http://maprovence.skynetblogs.be/post/4914373/le-torpilleur-des-rues*
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