Un sous-marin bourré de cocaïne fait naufrage en Colombie
Un sous-marin bourré de cocaïne fait naufrage en Colombie

Image d'un précédent sous-marin appartenant à des trafiquants de drogue araisonné par la marine colombienne en juillet 2007. Un sous-marin construit par des trafiquants de drogue colombiens a fait naufrage cette semaine au large des côtes du littoral Pacifique avec, à son bord, plusieurs tonnes de cocaïne destinée aux Etats-Unis. /Photo prise le 24 juillet 2007/REUTERS/Marine colombienne
Un sous-marin construit par des trafiquants de drogue colombiens a fait naufrage cette semaine au large des côtes du littoral Pacifique avec, à son bord, plusieurs tonnes de cocaïne destinée aux Etats-Unis, a annoncé vendredi la marine colombienne.
Ce submersible avait été repéré par un avion de l'armée de l'air colombienne et pourchassé par des navires de la marine et des gardes-côtes.
C'est en ouvrant les écoutilles que son équipage a provoqué le naufrage du sous-marin, qui a coulé par 3.000 mètres de fond.
Le
sous-marin, dont les marins étaient couverts de poudre blanche au
moment de leur interpellation, pouvait transporter 12 tonnes de
cocaïne, a précisé l'amiral Edgar Cely, chef des opération de la marine.
Mini-sous-marins et conteneurs remorqués: Les nouveaux moyens de transport des trafiquants de drogue
![]() Le submersible intercepté le 19 août au large du Salvador
crédits : US COAST GUARD |
5.5 tonnes de cocaine pour une valeur de quelques 352 millions de dollars. C'est la prise réalisée le 19 août par l'US Coast Guard au large du Salvador. Particularité de cette tentative de passage, la drogue était transportée à bord d'un semi-submersible. Long d'une quinzaine de mètre et propulsé par des moteurs diesels, cet engin était piloté par quatre hommes. L'équipage a tenté de se débarrasser de la drogue mais 11 ballots ont été retrouvés à proximité. Face au renforcement de la surveillance maritime, les trafiquants n'hésitent plus à recourir à des moyens de transport originaux pour acheminer leur marchandise vers les zones de consommation. L'utilisation de mini-sous-marin ou de coques semi-submersibles pour cette besogne a été révélée il y a quelques années. Une dizaine d'engins ont depuis été saisis. Le dernier a été arraisonné cet été dans les Caraïbes, les autorités colombiennes estimant qu'il devait transporter une dizaine de tonnes de cocaïne.
Bientôt en Europe ?
Généralement, les submersibles sont utilisés pour faire le lien entre les points d'expédition, sur la côte, et des navires se situant en haute mer. Très bas sur l'eau, ils sont quasiment indétectables au radar. Certains peuvent même plonger à d'importantes profondeurs. Ainsi, en 2000, la police colombienne avait découvert un submersible en construction en pleine montagne, dans les Andes. Long de 25 mètres, cet engin était conçu pour parcourir 3000 nautiques et pouvoir plonger à une centaine de mètres de profondeur.
Cette technique de passage pourrait-elle se développer l'Europe ? Un premier élément de réponse est intervenu en 2006 avec la découverte, au nord-ouest des côtes espagnoles, d'un mini-sous-marin. Ce bateau d'une douzaine de mètres, retrouvé abandonné, est soupçonné d'avoir été utilisé par des trafiquants. Ces derniers sont en tous cas soumis à une pression de plus en plus vive des Etats européens et de leurs moyens de contrôle. En Atlantique, la coopération avec les services américains est fructeuse. Cet été, un voilier en provenance des Caraïbes a, ainsi, été intercepté par la marine française avec 600 kilos de cocaïne à son bord (*). En Méditerranée, la lutte contre le narcotrafic s'est soldée, en quelques mois, par la perte d'importantes cargaisons, plusieurs embarcations rapides étant débusquées au large de l'Afrique du nord.
La technique des conteneurs remorqués
Pour dupper les garde-côtes et autres marines, une autre technique, moins coûteuse et très ingénieuse, voit également le jour. Selon les autorités américaines, des conteneurs spécialement conçus pour le transport de drogue sont construits par les trafiquants. Ils sont ensuite attachés par un câble au navire chargé d'acheminer la marchandise et remorqués en pleine mer. A l'instar des chaluts de bateaux de pêche, les conteneurs disparaissent sous l'eau, à quelques dizaines ou centaines de mètres du cargo. En cas d'alerte, le câble peut être simplement sectionné. Récemment, l'office américain de répression de la drogue a contrôlé un navire , sans rien trouver à bord. Ce n'est qu'un peu plus tard qu'un conteneur rempli de cocaine a été découvert à plusieurs kilomètres du bateau suspect.

Comments
Alors là, comme prise, c'était un sacré poisson !!! Quant à ceux pêchés j'imagine leur état euphorique ou shootés à mort, selon. Et nous dans tout ça ? On peut attraper une amende pour avoir fumer alors qu'on a ingurgité un simple poisson du pacifique (ou de l'Atlantique)... ah ah ah !
et toutes les ruses sont bonnes
bisous @+
Ha !! je comprends mieux !! c’est ce qu’on appelle l’ivresse des profondeurs !!!!¨Hé,hé,hé,hé,hé….avant c’était le Phénomène de l’alcool qui était particulièrement dangereux pour les habitants des sous-marins, qui se contentaient d'une demi-bouteille, voire d'un pichet de 25 cl de bière ou de vin !!!les temps changent hé,hè,hè,hà,hà,hà…..Plein de bisous pour une belle journée !!!♥ !!
bisous @+
Hyperoxie
La Narcose, ou Ivresse des Profondeurs
A priori, les sirènes n’existent pas, mais si un jour vous en voyez une lors d’une plongée profonde, il est plus probable que ce soit plus une narcose très prononcée que la réalité ! Plaisanterie à part, la narcose ou ivresse des profondeurs est un phénomène tout à fait étonnant et qui peut aussi s’avérer dangereux si l’on n’y fait pas attention.Cette sensation d’euphorie, proche de celle due à l’alcool ou de certaines drogues peut apparaître chez quelques personnes dès les 30 mètres, tout est question de l’individu et des conditions de la plongée (courant, visibilité, température…). Elle se généralise pour tout les plongeur à 60 mètres.
On ne connaît pas toute les causes de l’ivresse des profondeurs mais on sait que sa cause principale est l’élévation de la pression partielle d’azote et de gaz rares qui bloquent les zones de polarisation de la conduction de l’influx nerveux (les synapses), pour être plus simple l’augmentation de la pression partielle d’azote influe sur les nerfs au niveau du cerveau en les bloquant plus ou moins.
On estime la narcose équivalente à la prise d’un verre d’alcool tout les 10 mètres. Au début c’est une sensation de gaieté, de bien être, l’air semble un peu plus « épais » à respirer et à parfois un goût « métallique », le temps de réflexion augmente. En effet des tests on été effectué : en donnant à des plongeurs des calculs simples à faire à des profondeurs croissantes, il s’est avéré que le temps de réflexion était bien plus élevé qu’à la surface, il en est de même avec les réflexes et la motricité. Le champs de vision est aussi affecté et se réduit, les couleurs peuvent changer, le sens de l’orientation et perturbé ainsi que les sons.
A des profondeur très importante la joie du début se transforme en peur, en anxiété et même parfois en panique. Il faut alors remonter et les effets s’atténueront jusqu’à disparaître totalement sans ne laisser aucun effet secondaire.
C’est pour cela qu’il est important de bien observer les autres plongeurs de la palanqué lors d’une profonde. De plus, le plongeur narcosé peut avoir des comportements totalement incontrôlés, absurdes et donc très dangereux, comme de retirer son détendeur de sa bouche, retirer son masque, ou se laisser descendre encore plus profond. Sans assistance il risque la noyade, la surpression pulmonaire ou l’accident de décompression.
Pour ne prendre aucun risque, le mieux est d’éviter une situation dangereuse en ne plongeant que dans la limite des 40 mètres. Pour ceux qui veulent tout de même aller plus profond, votre plongée doit être préparée avec la plus grande précision, de plus, une grande expérience et un entraînement poussé sont nécessaire. Pensez à vous accoutumer très progressivement à la profondeur, et sachez connaître vos limites et celles des membres de votre palanqué. Ne consommez jamais d’alcool ou de médicaments avant de descendre, ceux ci aggravant fortement les symptômes et pouvant entraîner les premières manifestations dès 10-15 mètres.
Sachez de plus, que les plongées au mélanges (nitrox, trimix) limitent les effets de la narcose, réduisent les paliers et par conséquent aussi les risques
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Dossier écrit par Squalematth, le vendredi 5 septembre 2003
pas la peine de te faire un cour de plongée éhéhé j'ai trouvé ce qu'il faut sur le net
bisouss @+