8 novembre 2009

Les mois ont passés
et de nouvelles amies sont venues
...
Des complicités se sont installées et nous avons appris à nous connaitre ....
Alors, pour celles qui me connaissent moins, et pour les autres aussi, voici un petit aperçu de mon
intérieur
.
Vous comprendrez très facilement pourquoi j'ai une passion pour l'Egypte......

Et vous qui pensiez que chien et chat ne s'entendaient pas !

Un petit câlin de bon matin, çà fait du bien !

Bisous...
Les programmeurs aux toilettes
Trois programmeurs attendent pour aller aux toilettes.
Le premier a terminé son affaire et se dirige vers les lavabos pour se laver les mains. Il se sèche très précautionneusement, pour cela il utilise serviettes après serviettes et s'assure que chaque parcelle de sa peau soit totalement sèche.
Se retournant vers les 2 autres, il annonce :
« Chez Microsoft, nous sommes entraînés à être extrêmement minutieux ! »
Le second programmeur se dirige à son tour vers les lavabos. Pour se sécher il prend une seule serviette, et fait en sorte que chaque parcelle de la serviette soit rentabilisée.
Il se retourne et réplique :
« Chez Intel, nous ne sommes pas uniquement entraînés à être minutieux, mais également à être extrêmement efficaces ! »
Le troisième termine et se rend directement vers la sortie en lançant à la cantonade :
« Chez Sun, on ne se pisse pas sur les mains ! »
| PSG / OM |
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Ils roulent comme ça, sans se parler, depuis des heures quand un tunnel vient plonger le train dans l'obscurité la plus totale. On entend alors un bruit de bisou immédiatement suivi d'un bruit de baffe.
Quand le tunnel se termine, que la lumière revient, le Marseillais et la Norvégienne sont assis comme si de rien n’était et le Parisien se tient la tête à deux mains, visiblement sonné. Le Parisien se dit : " Le Marseillais a du embrasser la Norvégienne, elle a cru que c’était moi et elle m'a collé un pain. " La Norvégienne pense : " Le Parisien a du vouloir m'embrasser mais il a loupé son coup et a embrassé Le Marseillais qui n'a pas apprécié. " Le Marseillais se dit : " Au prochain tunnel, je refais le bruit du bisou pour coller une autre mandale à cet enculé de Parisien "
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Les soleils sont excellents en arrière plan dans un massif.
Ils font également merveille dans un bouquet car les fleurs tiennent
bien grâce à leurs tiges rigides.![]()
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Histoire de quelques superstitions http://www.echolalie.org/wiki/index.php?ListeDeSuperstitions Fréquemment les superstitions sont les survivances de légendes ou de mythes. Ainsi, le nombre treize à table est tabou, parce qu’au dernier repas du Christ, la cène, il y avait treize convives, dont le “traître” Judas. Mais dès l’antiquité, le nombre treize, qui représentait une rupture dans l’ordre de l’univers, avait une valeur néfaste. Passer sous une échelle porte malheur, dit-on, non parce que celle-ci risque de glisser sur vous, mais parce que le triangle formé par le mur et l’échelle avec le sol, est sacré et ne doit pas être pénétré. Dans les mythologies païennes et religieuses, l’intérieur du triangle est un espace maudit, comme, par exemple, le triangle des Bermudes. De plus l’échelle est un symbole de liaison entre la terre et le ciel ; passer dessous signifierait appartenir à l’univers opposé au divin : le diabolique. Le sel est un aliment sacré parce que substance originelle présent dans l’eau, la mer, le liquide amniotique. Il doit être, dit-on, le premier mis à table, le dernier ôté. Renverser la salière porte malheur, parce que Judas, encore lui, en aurait renversé sur la table sacrée lors de la cène. Quant aux superstitions personnelles, elles relèvent généralement d’une symbolique affective. L’objet fétiche a une histoire ou une origine bien particulière. Le nombre fétiche a souvent à voir avec des dates importantes dans la vie du sujet ou avec sa place dans la fratrie, et, malgré les apparences, n’est jamais choisi au hasard. Marianne Chouchan -
Pour ceux qui ne se rappelle plus de cette histoire .....
Dédale et Icare !
Devant ses édifices, chacun se demandait si c’était là un œuvre divine ou bien une construction humaine. Quant à ses statues, la légende rapporte qu’elles semblaient vivantes.
Un jour, Dédale partit avec son petit garçon Icare vers l’île de Crête. Le roi Minos fut très heureux d’y accueillir le fameux artisan : il cherchait justement un architecte capable de construire une prison parfaite pour le Minotaure, un monstre à tête de taureau et au corps de géant, nourri de victimes humaines par le cruel souverain.
Dédale inventa pour lui un labyrinthe où les sentiers s’entrecroisaient, contournaient les coins, s’enroulaient et se déroulaient comme un nœud de vipères. L’être monstrueux y fut enfermé et, lorsque l’ensemble fut terminé, Dédale sortit le dernier du sinueux labyrinthe en effaçant lui-même toutes les traces indiquant le chemin à suivre.
Minos organisa alors une grande fête en l’honneur de l’ingénieux inventeur. Mais ni gloire ni les cadeaux ne donnèrent l’envie à l’artisan de rester en Crête ; sa patrie lui manquait.
Chaque soir il allait avec son fils Icare sur la plage et regardait vers l’horizon. Mais le malheureux voyait toujours le même paysage : une mer déserte, des rochers et des masses d’oiseaux tourbillonnant au-dessus de l’eau.
Il se mit alors à envier leur liberté. Bientôt, ces pensées l’obsédèrent jour et nuit. Il en perdit le sommeil.
Il étudia le dessin de leurs ailes, suivit attentivement leur vol du regard et élabora un plan secret de fuite. Après avoir ramassé des plumes de différentes longueurs, il se mit en cachette à l’ouvrage en les assemblant avec des fils de lin. L’ensemble fut fixé avec de la cire et délicatement courbé pour imiter la forme des ailes.
Il en construisit deux grandes pour lui et deux petites pour son fils. Ayant achevé son travail, il le regarda avec satisfaction.
« La Crête appartient sans doute au roi, pensa-t-il, mais le ciel est à moi. »
Le lendemain, Dédale réveilla Icare de bonne heure. Il attacha en premier ses propres ailes, les agita et s’éleva dans les airs. Puis il montra à son fils comment il devait se servir des siennes, tout comme un oiseau apprend à son petit à voler, Icare s’élança comme son père et se mit à rire de plaisir en tournoyant au-dessus des arbres et des falaises.
« Fais bien attention, recommanda l’artisan, ne vole pas trop haut, car le soleil ferait fondre la cire et flamber tes ailes. Ne vole pas non plus trop bas, car les vagues te mouilleraient et t’alourdiraient avant de t’entraîner au fond de la mer. »
Dédale embrassa son fils et tous deux s’envolèrent. Le père allait en avant et se retournait sans cesse pour surveiller son élève qui suivait scrupuleusement ses instructions Bientôt ils survolèrent la mer.
La Crète était déjà loin derrière eux et Dédale, heureux du succès de son entreprise, s’abandonnait à de joyeuses penses sur sa patrie qu’il allait enfin retrouver.
Quant à Icare, il battait l’air des ses ailes légères avec ravissement. Il aurait bien aimé s’élever un peu plus, mais, tant que son père se retournait, il n’osait pas lui désobéir. Maintenant que celui-ci, songeur, oubliait de le regarder, il en profita pour enfreindre les ordres.
Il s’envola plus haut, encore plus haut ; grisé par l’altitude il se mit à chanter. Mais pendant ce temps la chaleur faisait son effet et la cire des ailes fondait. De grosses gouttes jaunes tombèrent dans la mer. Les fils et les plumes se décollèrent et laissèrent passer le vent.
Icare battit l’air une dernière fois de ses bras nus et tomba en poussant un cri. Il périt noyé tandis que les crêtes étincelantes des vagues rejetaient une poignée de blanc duvet.
Entendant la voix de son fils, Dédale se retourna et l’appela. Personne ne lui répondit. Dédale se rapprocha de l’eau, la fouillant du regard. Il ne trouva que quelques plumes mouillées. Le cœur brisé, il se posa sur une île proche et quitta ses ailes.
Le soir, la mer lui rapporta le corps de son fils et le déposa sur la plage. Il creusa alors une tombe sous le ciel étoilé.
Puis il remis ses ailes et quitta l’ile, tournant le dos à sa patrie. Il se posa en Sicile où il édifia des constructions plus magnifiques que jamais. Mais il ne retrouva jamais la paix et le bonheur.
L’ïle où il enterra son fils a été appelée Icarie en souvenir de son tragique destin.
Aujourd'hui je vous emmène avec moi pour un petit tour en bordure de la Seine.
A environ 20 mn de chez moi, et à peu près autant de la Défense, nous avions des berges de Seine qui servaient de déchetterie en tout genre, et aussi de bidonvilles.
Un nettoyage grandeur nature a été décidé, avec l'aide de quelques habitants de notre ville et de beaucoup de jeunes, une association a été créée il y a deux ans avec des Sans domicile Fixe. Cette société s'appelle Halage.
Ils étaient chargés de nettoyer les berges de façon à permettre à tous de se balader dans un endroit agréable planté d'arbres, de buissons et de faire revenir aussi des écureuils, des mésanges, des roges gorge et d'autres animaux, comme les cygnes, les bernaches et les col vert. Pari réussi, plus de 40 tonnes de déchets en tout genre on été récoltés, recyclés et les berges ont été inaugurées cette semaine.
Aujourd'hui nous y sommes retournés mon mari et moi et le temps s'étant mis de la partie, quelques rayons de soleil m'ont permis de faire quelques photos que je tenais à partager avec vous.
De plus, en attendant que la nature reprenne un peu plus ses droits, certains murs ont été conservés et nous avons demandé à quelques jeunes de la banlieue d'effectuer des tags.
D'habitude je suis absolument contre ces tags et graffittis !!!! Mais là franchement je dois reconnaitre que nous avons eu affaire à de vrais artistes et je vous laisse admirer ce charmant petit coin situé en pleine ville !
Des péniches ont élu domicile également et certaines sont magnifiques.
E oui au détour du chemin une curieuse surprise nous attendait !!
Petit clin d'oeil du soleil dans l'eau !
Et voilà notre petit tour de ce matin , çà nous a pris trois heures de marche, mais quel plaisir ! Si près des autoroutes, des routes, un havre de tranquillité, et tout çà grâce à des bénévoles et des ex SDF !!! Elle est pas belle la vie ?
